l’affectation des TZR dans l’académie. Carnet de voyage  d’un néophyte

Tout d’abord les collègues du SNEP aident et conseillent les futurs TZR de l’académie, afin de faciliter leur compréhension du mouvement inter-académique.

Cette année, c’est plus de quatre vingt TZR qui ont échangé jusqu’à six mails avec les deux collègues du SNEP pour préparer leurs vœux de mutation.

Puis ils reçoivent les vœux définitifs des TZR pour aller les défendre lors de la commission paritaire de rattachement administratif et d’affectation à l’année.
Pour cela ils doivent aller au rectorat à Orléans pour récupérer un «pavé» de quelques cent pages, qui leur sert à analyser les nouveaux regroupements d’établissements, de communes, etc.… décidés de façon arbitraire par la D.O.S.

Dès lors ils effectuent sur deux demi-journées, début juillet, un comparatif entre les vœux émis par les TZR et le réel proposé par la DPE et par la DOS.

Imaginez plus de 100 TZR avec en moyenne 5 vœux chacun ; cela combiné avec des barèmes aux points puis à l’âge, sans compter les jumelages d’établissement saugrenus (affectation à l’année sur deux ou plusieurs établissements)  et qu’on ne peut «casser».(Proposition des chefs d’établissement qui s’arrangent entre eux)

Ensuite, arrive le jour de la commission paritaire. Face à face, la DPE avec sa répartition théorique des rattachements et affectations à l’année et le SNEP avec des correctifs à faire passer pour que chaque TZR soit satisfait de son affectation et/ou de son rattachement.
A cette séance où la DOS n’est pas présente - alors que c’est elle qui décide des jumelages d’établissements et du nombre de postes ou d’heures à faire -  les deux parties s’écoutent généralement bien et le SNEP parvient à faire modifier certaines affectations difficiles ou à arranger la situation de rattachement administrative, en arguant de son expérience de terrain.

Enfin, le soir, après la commission, les collègues du SNEP ont passé encore quelques heures à envoyer par mail à tous les TZR leur rattachement administratif ainsi que leur affectation à l’année le cas échéant.

Bien sûr, il y aura encore des ajustements à peaufiner et des combats à mener pour que chaque TZR ait le droit à l’UNSS car certains chefs d’établissements (surtout dans le cas de jumelages) s’arrangent pour ne pas en proposer.

Et là encore, les collègues du SNEP sont là pour faire le relais de vos demandes avec le rectorat et donc aller défendre vos droits tout au long de l’année et au gré des remplacements.

Philippe SAUZEDDE